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Commentaires
Cette manière du "rasoir face caméra" fit aussi les belles heures de Riccardo Freda et du "Spectre du Professeur Hichcock" (1963)...
http://eightdayzaweek.blogspot.com/2010/11/le-spectre-du-professeur-hitchcock.html
Hello Mariaque, Le spectre du Dr. Hichcock : je veux le voir ! rien que le titre est en soit une invitation à la déambulation cinéphile. Théma italien du moment...
Vous êtes synchro avec le Dr Orlof qui vient lui aussi de chroniquer le film. Comme je l'ai écris chez lui, j'ai revu le film pour la troisième fois et, je ne sais trop pourquoi, c'est un film que j'ai oublié après chaque vision, comme d'ailleurs les deux opus suivants. ce n'est pas que je ne les aime pas, bien au contraire, disons que je ne les trouve pas aussi extraordinaires que ce que l'on peut lire icic où là et pour moi, les grands films d'Argento commencent avec "Profondo rosso".
D'autre part, même si la mise en scène d'Argento est superbe (ici la première scène), elle n'est pas non plus aussi révolutionnaire quelle le deviendra, ni plus étonnate que chez certains de ses collègue de la même époque.
Comme le souligne Mariaque, la connaissance de films plus anciens, comme ce "Spectre" que je viens juste de voir, relativise certains emballements. la scène du rasoir chez Freda est terrible.
Bonjour Vincent,
quelques temps après vu ce premier opus d'Argento, force est de constater qu'il ne reste effectivement pas bien en mémoire. C'est aussi pour se remémorer le film que je trouve l'exercice du blog intéressant... Je vais découvrir les autres Argento période polar grâce à la récente promo chez Wild Side, nous verrons bien. Découvert par contre Inferno que j'ai bien apprécia, j'en reparlerais certainement bientôt dans ces lignes...